Diagnostic

Comment diagnostiquer l’ostéoporose ?

Le diagnostic est posé devant la présence de plusieurs éléments cliniques, biologiques ou d’imagerie tels que 1,2,3 :

  • La mesure de la densité osseuse en faisant une ostéodensitométrie. C’est un examen peu irradiant et non invasif, qui seAppareil d’ostéodensitométrie pratique en quelques minutes. Elle permet d’évaluer la densité minérale osseuse qui reflète la masse osseuse. Plus la masse osseuse est basse, plus le risque de fracture est élevé.
  • La recherche de facteurs de risque d’ostéoporose (antécédents familiaux, glucocorticoïdes, tabac, fracture antérieure, polyarthrite rhumatoïde…), l’évaluation des apports alimentaires en calcium, la réalisation de bilans biologiques… participent également à la démarche diagnostique de l’ostéoporose
  • Une perte de taille : La perte taille par rapport à la mesureRadiographies dorso-lombaire d’une fracture vertébrale historique (taille d’aujourd’hui comparée à la taille à de l’âge de 20 ans) doit faire suspecter une fracture vertébrale.
    Le dépistage des fractures vertébrales commence par la mesure annuelle de la taille et la recherche de douleurs au niveau de la colonne vertébrale. La réalisation de radiographies permet de poser le diagnostic 4
  • Des facteurs de risque de chute : comme une baisse de l’acuité visuelle, des troubles de l’équilibre…

Sources
1 CHAPURLAT R.D., DELMAS P. l’ostéoporose. Editions John libbey Eurotext, paris, 2003.
2 BRIOT K. et al. Actualisation 2012 des recommandations françaises du traitement médicamenteux de l’ostéoporose post-ménopausique . Joint Bone Spine. 2012; 79:304-13.
3 Avis de la HAS. Ostéodensitométrie [absorptiométrie osseuse] sur 2 sites, par méthode biphotonique. Juin 2006.
4. ROUX C. Fractures vertébrales. Rev Prat 2012;62:1811851. SFR (La Société francaise de Rhumatologie). Dossier Ostéoporose 2005